Odeur du temps chroniques du temps qui passe
Auteurs   Ormesson, Jean d' (Auteur)
Editeur   Héloise d'ormesson
Année Edition   2007
Collation   475 p.
Format   21 cm
ISBN   978-2-350-87058-8
Prix   23
Langue Edition   français
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Notes : Un choix parmi plus d'un millier de textes publiés par Jean d'Ormesson de 1969 à aujourd'hui dans le Figaro et le Figaro Magazine. Billets d'humeur, réflexions sur un monde en mutation, lectures éclairées, ces textes furent autant d'occasions de rendre hommage aux grands noms de la vie intellectuelle de la fin du XXe siècle et du début du XXIe siècle. Jean d'Ormesson y proclame son amour des belles lettres, de l'art et de la culture. Il y fait état de ses voyages, réels ou imaginaires, aux côtés de figures aussi éclectiques que le peintre Raphaël, l'empereur Frédéric II ou le poète Charles Péguy. Du même auteur : Et toi mon coeur pourquoi bats-tu ? La Douane de mer...
Résumé :

" Le livre est irremplaçable. On le dit menacé par l'image et par l'ordinateur. J'espère pourtant – et je crois – que le rôle du livre est loin d'être terminé. Plus que la machine, évidemment, et plus aussi que l'image, si forte, mais peut-être justement trop forte, c'est le livre qui permet le mieux les jeux féconds du souvenir, du rêve, de l'imagination. "



Parmi le millier de chroniques que Jean d'Ormesson a publié de 1969 à aujourd'hui, Odeur du Temps en rassemble une centaine. Plaidoyer pour la lecture mais aussi billets d'humeur, réflexions sur un monde en mutation, ces textes pleins d'esprit furent autant d'occasions de rendre hommage aux grands noms de la vie intellectuelle de la fin du XXe siècle et du début du XXIe.



Avec une jubilation communicative, Jean d'Ormesson y proclame son amour de la littérature, de l'art et de la vie. Il y parle de ses voyages, réels ou imaginaires, aux côtés de figures aussi diverses que le peintre Raphaël, l'empereur Frédéric II, le poète Charles Péguy ou le tennis-man John McEnroe.



Tour à tour érudites, enthousiastes ou polémiques, ces chroniques séduisent par leur fraîcheur, surprennent par leur actualité. Vingt, trente après, elles continuent de nous transporter tout à la fois hors du temps et au cœur de notre temps. Autant qu'une autobiographie, elles dessinent le portrait de leur auteur.





Le titre est tiré d'un vers de
L'Adieu d'Apollinaire :

J'ai cueilli ce brin de bruyère

L'automne est morte souviens-t'en

Nous ne nous verrons plus sur terre

Odeur du temps brin de bruyère

Et souviens-toi que je t'attends

(Source : amazon)